Affichage des articles dont le libellé est urban planing. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est urban planing. Afficher tous les articles

vendredi 11 septembre 2026

mardi 8 septembre 2026

MOUILA 2050 — VISION CONCEPTUELLE D’UNE VILLE FLUVIALE

Projet urbain conceptuel imaginé par Jean Martial Divounguy

 

Caractéristiques du projet conceptuel « Mouila 2050 »

  • Une ville fluviale : le fleuve devient un élément structurant de la ville, avec des quais aménagés, un port fluvial, des promenades et des activités économiques liées à l’eau.
  • Deux ponts structurants : ils améliorent les connexions entre les différentes parties de la ville sans multiplier inutilement les franchissements.
  • Un centre-ville revitalisé : commerces, restaurants, services, places publiques et rues plus agréables pour les piétons.
  • Des quartiers à échelle humaine : maisons tropicales contemporaines, petits immeubles, jardins, commerces de proximité et espaces communautaires plutôt qu'une concentration de grandes tours.
  • Une architecture adaptée au climat équatorial : grandes avancées de toiture, ventilation naturelle, terrasses couvertes, protections solaires, végétation et utilisation possible du bois, de la pierre, du béton et de la tôle.
  • Un quartier des affaires : bureaux, services, banques, sièges d'entreprises et activités tertiaires.
  • Un technopôle : espace consacré à l'innovation, au numérique, à l'entrepreneuriat, à la recherche et aux nouvelles entreprises.
  • Un pôle universitaire : enseignement supérieur, recherche, logements étudiants, bibliothèques et équipements sportifs.
  • Une cité médicale : hôpital de référence, cliniques spécialisées, formation médicale et services de santé.
  • Une zone logistique et productive : entrepôts, transformation, distribution et activités permettant à Mouila de renforcer son rôle économique régional.
  • Un port fluvial principal : transport de voyageurs et de marchandises, terminal, quais logistiques et connexion avec les réseaux terrestres.
  • Une ville verte et marchable : parcs, places ombragées, arbres, cheminements piétons et espaces publics intégrés aux quartiers.
  • Une mobilité hiérarchisée : grands axes pour les déplacements structurants et rues locales plus calmes dans les quartiers résidentiels.
  • Une identité gabonaise affirmée : le projet cherche une modernité architecturale qui reste liée au paysage, aux matériaux, au climat et à la culture du Gabon.
  • Une vision évolutive jusqu'en 2050 : développement par étapes, permettant de construire progressivement les infrastructures et les nouveaux pôles.

L'idée directrice pourrait être résumée ainsi : « Mouila 2050 : faire du fleuve, de la nature et de l’identité gabonaise les fondations d’une ville régionale moderne, productive et agréable à vivre. »







Proposition adaptée'idée forte du plan (structurer la ville autour du fleuve avec des ponts et des pôles identifiés) mais je le redimensionne et le hiérarchise :

Élément du plan originalAdaptation réaliste pour Mouila
Technopole + Pôle universitaireFusionnés en un seul pôle formation/artisanat, taille modeste, lié aux filières locales (agro-transformation, bois)
Cité administrative / Cité médicale séparéesUn seul pôle services publics renforcé (hôpital existant + services), pas deux cités distinctes
Zone logistique et productive massivePetite zone artisanale liée au marché et à l'agriculture, pas un pôle industriel
BRTTrop coûteux à ce stade : réseau de voies piétonnes/cyclables + transport collectif informel structuré (taxis, minibus organisés)
Quartiers résidentiels Nord/Sud symétriquesQuartiers existants consolidés en priorité (viabilisation) avant toute extension nouvelle
Port fluvial principalDébarcadère modeste pour pirogues et petit commerce fluvial, pas un port lourd
— (absent du plan original)Zone de gestion des inondations en priorité 1 : bassins de rétention, drainage dans les quartiers bas
— (absent)Valorisation du Lac Bleu comme pôle touristique identifié






Séquence réaliste (au lieu d'un horizon unique 2050) :

  1. Maintenant → 3 ans : drainage des quartiers inondables, réhabilitation du centre-ville et du marché
  2. 3 → 8 ans : consolidation des quartiers existants (voirie, eau, électricité), débarcadère fluvial
  3. 8 → 15 ans : extension maîtrisée, pôle formation/artisanat, aménagement du Lac Bleu
  4. Au-delà : équipements plus ambitieux (santé, enseignement supérieur) si la démographie et l'économie le justifient réellement

Par zone, je propose des gabarits différents plutôt qu'un bâtiment unique :

ZoneTypologie proposéeHauteur max
1 · Centre-ville & affairesImmeubles mixtes commerce/étage, alignés sur rue, toits en tôle à débordR+2
2 · Services publicsBâtiment simple type école/dispensaire, plan compact, véranda ombragéeR+1
3, 6 · Quartiers résidentielsMaisons individuelles ou duplex, parcelles viabilisées, mêmes principes de toit/ventilationR+1
5 · Zone drainageLe typologie ci-dessus (pilotis) — aucune construction en dessous de la cote de crueR+1 sur pilotis
7 · DébarcadèreHalle ouverte sur pilotis, structure légère bois/métal, pas de murs pleinsRDC surélevé
4 · Formation/artisanatAteliers en rez-de-chaussée, grande hauteur libre, toiture shed pour lumière naturelleR+0/R+1
8 · Lac BleuPavillons légers dispersés, faible emprise au sol, matériaux bois/bambouRDC

La carte de Libreville

 


La carte Gabon

 


Un territoire, deux collectivités

Le territoire owendois est en crise. Celle-ci est essentiellement foncière et financière. Le conflit oppose la municipalité à l’Office des Ports et Rades du Gabon. En effet, dès sa création, le 1er avril 1974, les pouvoirs publics ont décidé de confier la gestion du port, ainsi que les terrains domaniaux compris dans les circonscriptions portuaires, à l’Office des Ports et Rades du Gabon (OPRAG), organisme spécialisé revêtant la forme d’un établissement public à caractère industriel et commercial. Une décennie plus tard, avec la mise en service du Port d’Owendo et, dans le souci d’un contrôle efficient de l’occupation de l’espace attribué dans ledit port, la gestion du domaine portuaire, dénommée Zone Autonome du Port d’Owendo (ZAPO), est cédée à l’OPRAG. L’office a alors sous son contrôle un vaste domaine dont la zone industrialo-portuaire et le village Owendo. Doté d’une autonomie financière et de la personnalité civile, l’OPRAG tire ses ressources des taxes sur les navires, des marchandises et redevances d’occupation (entreprises portuaires, dépôts marchandises, sociétés commerciales), de l’impôt foncier (figure 3).

Figure 3. Les encaissements de l’OPRAG.

Figure 3. Les encaissements de l’OPRAG.

Sources : Agence immobilière Alliance, 2004

34

Stratégies d’occupation des territoires urbain et péri-urbain

Création de la commune d’Owendo : des pesanteurs politico-administratives

27A l’origine zone industrielle et portuaire de Libreville, la localité d’Owendo devient une commune de plein exercice en 1995. Elle se distingue à plusieurs égards. Owendo est une zone à vocation industrielle et portuaire et constitue le point de rupture du chemin de fer gabonais. Cependant, la division de Libreville soulève une interrogation. Quel est concrètement l’intérêt de créer une commune à Owendo ? 

Vers un découpage inspiré des contours ethno-culturels

La principale difficulté liée à la délimitation des quartiers reste l’ignorance ou la reconnaissance mineure du droit foncier coutumier par les autorités publiques. En effet, en 1963, afin de réglementer le patrimoine foncier au Gabon, les pouvoirs publics ont fixé la composition du domaine de l’Etat à travers la loi n° 14/63 du 8 mai 1963 établissant les règles qui régissent les modes d’occupation et de gestion du sol. Depuis lors, les politiques foncières nationales relèvent des services centraux de l’Etat portés vers des priorités et des intérêts qui ne cadrent pas toujours avec les modèles d’organisation et de gestion traditionnelle des terres. Or, depuis plusieurs siècles, la terre est la propriété des premiers occupants de Libreville (Mpongwé, Sekiani et Fang). Ces derniers ont toujours fait valoir leurs droits coutumiers sur la terre de leurs ancêtres. Ce droit a pour origine le pacte conclu avec la divinité du sol, afin d’en permettre l’usage à la collectivité.

Décentralisation, mobilité des limites et chevauchement de territoires

Le nouveau morcellement territorial participe, semble-t-il, du souci des pouvoirs publics de maîtriser l’espace et d’amorcer le processus de décentralisation. En effet, depuis les années 1990, la politique de décentralisation est à l’ordre du jour au Gabon. Mise en place dans un contexte d’amenuisement des ressources de l’Etat, la décentralisation – voulue par la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International et conçue en relation avec les programmes d’assainissement des budgets publics et d’ajustement structurel – préconise, entre autres, le transfert de pouvoir vers les municipalités locales en mobilisant les populations et les acteurs socio-économiques qu’elles administrent ; la redistribution des fonctions et des ressources entre les échelons locaux et nationaux du gouvernement ; de doter les collectivités locales de pouvoirs administratif et financier nécessaires à la satisfaction des besoins essentiels des populations.

Recomposition de la mosaïque urbaine

La période post-indépendance est considérée comme celle des premières grandes réformes portant réorganisation des entités administratives du pays. Il s’agira en réalité de réaménager les unités territoriales coloniales afin de les adapter aux nouveaux besoins d’aménagement urbain et régional. Par rapport au découpage antérieur, les groupes de quartiers sont fusionnés – sans grande cohésion – en des entités beaucoup plus vastes dénommées arrondissements ; à en juger par la configuration du 3

Ces entités territoriales coloniales

Ces entités territoriales coloniales ne correspondaient pas véritablement à une réalité spatiale bien précise. Elles étaient destinées essentiellement à assurer des fonctions d’autorité et d’encadrement du territoire. Mais on note qu’il y a au départ une préférence pour les collines et le bord de mer, où les administrateurs coloniaux ont établi leurs résidences, alors que « les quartiers africains, situés dans la plaine évoluaient dans un milieu suffocant et humide » (M’Bokolo, 1992). C’est précisément dans les terres basses de Nombakélé et la Loubila M’batavéa, que se sont étalés les quartiers africains où les populations vivaient dans des conditions hygiéniques douteuses. C’est pour dire que : « Le modèle colonial apparaît comme un urbanisme à l’état pur puisqu’il peut se développer sans ses vertus, sans avoir à composer avec l’histoire, la propriété et le populaire. Pour une raison simple : la colonisation, par décret, nie l’histoire indigène, refuse de conforter juridiquement la propriété des occupants des sites à urbaniser et enfin de la structure urbaine précède le peuplement » (Tribillon, 1995).

Cinq décennies de difficile production des territoires urbains

La question de la production des territoires urbains au Gabon ne date pas d’aujourd’hui. L’organisation des communes s’est réalisée progressivement depuis la fin de la période coloniale. A cette époque Libreville, comme Port-Gentil, était une commune de plein exercice, c’est-à-dire disposant d’un conseil municipal et d’un maire élu. Auréolée par le boom pétrolier, la capitale gabonaise, dans sa dynamique de croissance, déborde rapidement son site initial pour conquérir les espaces ruraux environnants. Les politiques d´aménagement urbain menées, dans un contexte de croissance démographique difficile à maîtriser, n’ont pas donné au tissu urbain la cohésion socio-spatiale qui lui est nécessaire. 

De la commune mixte à l’agglomération de Libreville

2

dimanche 16 mars 2025

Singapore Master Plan

Singapore’s Master Plan is a long-term land use and urban development blueprint that guides the country’s growth over the next 10 to 15 years. It is reviewed every five years by the Urban Redevelopment Authority (URA) to ensure sustainable development while balancing economic, social, and environmental needs.

Key Features of the Singapore Master Plan

jeudi 8 février 2024

The Venice of Africa

The African City That's Built Entirely On Stilts,Ganvié in Benin


In this week's Maphead, Ken Jennings explains how one African city was built entirely on stilts—and has remained that way for centuries


Cotonou is the largest city in Benin, a small West African republic on the Gulf of Guinea.

vendredi 26 janvier 2024

PAAP phase 1

SNI : Satisfait du PAAP phase 1, Olivier Abel Nang Ekomiye actionne la phase 2


Dix mois après son lancement, le Programme accéléré d’accession à la propriété (PAAP) a livré, le 31 mai, les résultats de sa première phase avec l’aménagement de 102 parcelles. Une réalisation saluée par le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Olivier Abel Nang Ekomiye qui a lancé la seconde phase de ce projet dont l’ambition est de mettre à la disposition des Gabonais 200 nouvelles parcelles et de construire 100 nouveaux logements.

The vision of a future Metropolis of Libreville by 2030

 The work of the National Housing and Town Planning Commission which began on July 29, 2010, at the town hall of Libreville, was sanctioned by the adoption of the recommendation of variant No. 3, which has A sustainable development and development strategy of the city of Libreville in its investment programming.

This recommendation relates, among other things, to take into account the amendments provided and whose design office will present, during a next session of choice of another variant, compliance within the deadlines of the approval procedure From the Planning and Urban Planning Director (SDAU) in Libreville, with the establishment of a permanent SDAU monitoring committee. Adding to this, the insertion of a tram network in strengthening the trans-vian likely to ensure the connection between the existing mole port and the Pointe Dénis..

Catastrophic assessment of President Ali Bongo has the head of Gabon.

 The report of Ali Bongo's 14 years as head of the country has been catastrophic with misappropriation of money, unrealized projects, when you know that it takes at least 20 years to develop a real nation, Gabon is still at the threshold of its development , too bad these spoiled years, for Gabon and future generations.

Did the Gabonese President, in power since 2009, kept his promises? While he is preparing to run for a third term, this is the question that a team of researchers, economists and volunteers, who investigated the achievements of the program "My commitment for an emerging Gabon", By Ali Bongo Odimba (ABO) during his 2016 presidential candidacy. According to their report, the production rate would be only 12 %. Of the 105 promises of the then candidate president, only 13 would have been fully held, 33 partially and 59 were not followed up.

jeudi 25 janvier 2024

Les premiers résultats de l’étude de SCET-Tunisie

Le cabinet SCET-Tunisie a procédé ce mardi 18 avril à Libreville à la restitution de la phase diagnostic de l’étude d’actualisation du schéma directeur d’aménagement de l’urbanisme (SDAU) du Grand Libreville. Cette phase diagnostic fait l’état des lieux de l’habitat à Akanda, Owendo, Libreville et Ntoum et présente les menaces et les défis à relever pour une capitale métropole meilleure.

Le ministre délégué de l’Habitat et de l’Urbanisme, Jean-Pierre Boussougou présidant l’atelier de restitution de la phase diagnostic de l’étude d’actualisation du Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme, le 18 avril 2023. © Urbanisme du Grand LibrevilleGabonreview

Urbanisme et Habitat : L’urbanisation d’Akanda au crible d’Ali Bongo

 Akanda, désigné chef-lieu de la province de l’Estuaire, le 15 avril dernier, en lieu et place de Libreville, était au centre d’une séance de travail, le 5 juin, entre le président de la République, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme et le maire de cette commune. Le processus d’urbanisation de cette ville intéresse les plus hautes autorités qui souhaitent en faire une localité nantie de toutes les commodités et où il fait bon vivre.


Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Olivier Abel Nang Ekomiye et leurs collaborateurs, le 5 juin 2023. © Com. présidentielle

 Pour voir clair et mieux anticiper l’urbanisation d’Akanda ; cité croissant à une vitesse vertigineuse, le président Ali Bongo Ondimba a reçu en audience, le 5 juin, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Olivier Abel Nang Ekomiye, accompagné du maire de cette commune, Yvon Patrick Rombogouera et du directeur général de l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC), Dexter Meye M’Obiang. Si la situation foncière n’est pas guère reluisante dans cette localité, des réglages et réorientations pour une urbanisation décente et appropriée sont encore envisageables. D’où cette rencontre de haut niveau.

Restructuration du Tissu Urbain du Quartier Grand-Village à Lambaréné au Gabon Thèse De Master, 2020 103 Pages, Note: 12,80 BARBERA-ISAAC LÉON PIERRE JOURY (AUTEUR)

 

Table des matières

DEDICACES

REMERCIEMENTS

RÉSUMÉ:

INTRODUCTION :

CADRAGE THÉORIQUE
1- Contexte:
2- Problématique :
3- Objectifs :
4- Hypothèses :
Hypothèse principale :
Hypothèses spécifiques :
5- Résultats attendus :
6- Approche méthodologique :
7- Définition des concepts :