l’Échangeur de l’Amitié Ivoiro-Japonaise Shinzo Abe, au carrefour Solibra à Abidjan. Le projet a été financé par le gouvernement japonais via la JICA et réalisé avec des entreprises japonaises. Sa deuxième phase a ajouté un troisième viaduc de 760 m de long, 9,7 m de large et 17 m de hauteur, passant au-dessus des deux premiers ouvrages. Ce n’est d’ailleurs pas un cas isolé. Le Japon finance également trois échangeurs sur le boulevard François-Mitterrand — École de Police, Riviera 3 et Palmeraie. Pour ces ouvrages, le gouvernement ivoirien indique que les travaux ont été confiés à un groupement japonais comprenant Shimizu Corporation, Toda Corporation et JFE Engineering. Ce qui est particulièrement intéressant pour ton idée de Libreville 2, c’est que la coopération japonaise ne consiste donc pas seulement à apporter de l’argent : les accords prévoient aussi l'utilisation de technologies japonaises de construction rapide et de protection anticorrosion de l’acier, ainsi qu’un transfert de savoir-faire. Le Gabon pourrait tout à fait rechercher le même type de partenariat avec le Japon/JICA pour construire des échangeurs et axes rapides à Libreville. Dans un climat équatorial humide et côtier, leur expertise en ponts, drainage, durabilité et protection contre la corrosion serait particulièrement intéressante.


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